Critique du 1×01 « Pilot » par Co’ !

Veuillez noter que je suis toujours en phase d’apprentissage de rédaction de critiques… Donc je ne sais absolument pas comment ça doit se faire ou autre. De plus, ce n’est que mon opinion. Je ne veux déclencher aucun drama ni message haineux ou autre. Je le dis souvent, je respecte tant qu’on me respecte. Posez en commentaires vos remarques et je serais ravie d’y répondre ! Sur ce, commençons 😉

Mes attentes avant l’épisode : Bon, vu que je connais cet épisode par cœur, je n’ai pas vraiment d’attente, mais j’adore revoir cet épisode ! C’est le commencement, là où on rencontre pour la première fois tous les personnages que nous allons suivre semaine après semaine (ou en un seul mois, pour les addicts qui regardent énormément d’épisodes d’un coup), les costumes, de quelle façon l’histoire est racontée… Bref. J’adore voir cet épisode, surtout avec des gens qui veulent connaitre la série, car ils entrent dans cet univers… Magique !


« Once Upon A Time
There was an enchanted forest filled with all the classic characters we know.
Or think we know.
One day they found themselves trapped in a place where all their happy ending were stolen.
Our world.
This is how it happened… »

Autant dire que le début de cet épisode commence fort ! Le concept de la série est ce qui m’a attirée le plus : Tous les personnages de contes de fées que nous connaissons, principalement pour ma part ceux de Disney, se retrouvent dans notre monde, sans fin heureuse ? Voilà pourquoi j’ai voulu voir cette série.

La série commence avec un beau prince charmant galopant à vive allure sur son cheval blanc à travers un paysage plus que magnifique. Il s’agit de Josh Dallas, aka Prince Charming. S’il est au galop, c’est justement pour rejoindre la belle Snow White, qui, et cela ne change pas, a été victime de sort de l’Evil Queen et qui est dans un profond sommeil : Seul un baiser d’amour véritable (True Love Kiss, qui pourra être abrévié par la suite en TLK) pourra réussir à la réveiller. Le cercueil en verre fait plus d’une éloge au Disney et le visage de Snow se dévoile. Ginnifer Goodwin, son interprète, mérite bien son rôle. Brune, des yeux magnifiques et un sourire magique. La scène du mariage de ses deux âmes sœurs montre à quel point le couple est aimé du peuple… Jusqu’à ce que l’Evil Queen arrive. Et comment dire, on ne s’attend absolument pas à avoir une Evil Queen si belle, jeune et talentueuse : Lana Parrilla, son interprète, nous glace le sang avec son « Sorry I’m late. » L’image de Snow prenant l’épée de Charming et voulant se défendre elle-même prouve une chose : cette série mettra les femmes en valeur, et elles ne sont pas des demoiselles en détresse !
L’Evil Queen annonce qu’elle prépare quelque chose de bien plus diabolique que le sort du sommeil, et que tous les habitants de la Forêt Enchantée seront touchés. Charming tente de vaincre l’Evil Queen en envoyant son épée, mais celle-ci s’évapore dans un nuage de fumée.
La musique en fond ne fait qu’accentuer la situation : Mark Isham est un véritable dieu en la matière.

L’image du couple Snow/Charming (qui dans le jargon des fans ne nomme Snowing) devient un dessin présent dans un livre, tenu par un jeune garçon, interprété par Jared Gilmore, qui ne doit pas avoir plus de 10/12 ans. Il a l’air seul, dans un bus en direction de Boston. La couverture du livre se dévoile « Once Upon A Time », ce livre est donc l’emblème de la série. Il a l’air perdu dans cette grande ville, mais arrive à se débrouiller pour prendre un taxi.

On change de décor pour se retrouver dans un restaurant chic, une femme plus que magnifique sortant de l’ascenseur apparaît : Jennifer Morrison, où nous apprenons que son nom est Emma. Elle arrive dans un rendez-vous pris sur Internet. On apprend que c’est son anniversaire et qu’elle n’a personne avec qui vouloir le célébrer. Le rendez-vous est en fait un moyen de coincer l’homme en face d’elle : Emma est garante de prison et son boulot est de chercher des gens ‘en fuite.’ Emma déambule dans Boston avec des talons d’une douzaine de centimètres. Elle rentre chez elle, et allume une bougie et la pose sur son cupcake d’anniversaire. Elle ferme les yeux, fait un vœu, la musique me berce et… Ding !
Le petit garçon vu précédemment est devant sa porte, disant s’appeler Henry et être son fils. La situation n’a plus aucun sens. Je me sens totalement perdue et me demande bien pourquoi ce garçon est à la recherche de sa mère biologique, seul et tard le soir.

Henry lui remémore les faits en lui disant qu’il y a 10 ans, elle a donné à l’adoption un bébé, et que c’était lui. L’angoisse, la peur, le stress (la tristesse aussi ?) se font lire sur le visage d’Emma, paniquée à l’idée de parler avec son fils. Henry veut ramener Emma chez lui, et donne tous les arguments nécessaires pour qu’elle n’appelle pas la police : Futé ce petit ! Espiègle même je dirais ! Emma prétend avoir un super-pouvoir : Savoir quand les gens mentent. Henry la supplie de le ramener et c’est là que l’aventure commence. Direction Storybrooke, dans le Maine. Le nom se rapproche énormément de ‘Storybook’ que l’ont traduis en français par ‘Conte de Fée’ : Coïncidence ? Je crois pas non.

Nous voilà de retour dans la Forêt Enchantée où nous retrouvons une Snow plus qu’enceinte mais tourmenté : la menace de la Reine plane toujours et personne ne sait quand la foudre va s’abattre. On aperçoit ce qui doit être la chambre du bébé, avec plus d’objets et de peluches que l’on ne peut compter. Le berceau est plus que magnifique, un cirque de licornes en est au-dessus… Un grand bravo à l’équipe des décors pour avoir monter quasiment de toutes pièces cette chambre digne d’un conte de fée ! Snow veut parler à Lui. Qui est-ce ? Comment peut-il connaitre le futur ? Trop de questions se posent dans ma tête…

Emma et Henry sont en route pour Storybrooke et Emma voit le livre. Henry lui dit que chaque histoire présente dans le livre est vraie : Et en effet, nous le voyons à l’écran, les scènes dans la Forêt Enchantée ont donc l’air de se dérouler avant le temps réel dans lequel sont Henry et Emma ? Je dois encore m’habituer à ce rythme ^^
Et là, Henry lâche une bombe : Emma est dans le livre ! Pourquoi ? Comment ? De quelle manière ? C’est une Princesse ? Comment l’a-t-elle oublié ? Tellement se bouscule et j’espère avoir au plus vite les réponses…

On plonge littéralement dans le livre d’Henry pour retrouver Snowing dans ce qui paraît être les cellules du château. Le gardien appelle un certain « Rumpelstiltskin » : Robert Carlyle y est méconnaissable. Yeux tels ceux d’un chat, peau doré telle les écailles d’un crocodile, le tout m’effrais, je l’avoue. Ce Rumple à l’air d’en savoir tellement, et surtout sur le futur de notre couple emblématique. Celui-ci veut faire un marché : le nom de leur enfant contre les informations concernant les menaces de la Reine. Je ne sais pas pourquoi, mais je sens que ce personnage veut être du côté qu’il désire quand cela l’arrange.
Il nous dévoile les plans de la Reine : Enlever les fins heureuses de tous les habitants, et seront prisonniers du temps, dans un endroit où les fins heureuses n’existent pas. Mais comme toute malédiction, il y a un moyen de la rompre : l’enfant que porte Snow. A son 28ème anniversaire, leur enfant viendra les sauver pour restaurer toutes les fins heureuses. Snow respecte (à contre coeur), sa part du marché et donne à Rumple le nom de leur enfant : Emma.

Emma, celle de Boston, est donc la fille de Snow et Charming ! Le puzzle commence peu à peu à se former mais la question la plus importante reste en suspens : Comment est-elle arrivée à Boston ? Sans ses parents ?

Henry et Emma arrivent à Storybrooke. Le temps est arrêté : 8h15. Henry avoue que tous les personnages sont sur l’emprise d’une malédiction. Un habitant avec un chien (Pongo ?) arrive et dévoile à Emma qu’Henry est le fils de la Maire de la ville.
Henry essaie de montrer sa théorie en disant que l’habitant est Jiminy Cricket, mais qu’il ne s’en souvient pas, dû à la malédiction. La ville de Storybrooke est dans la vraie vie Steveston, une ville au Sud de Vancouver, où la série ne cesse d’être tournée et qui, je peux vous l’assurer, détiens sa propre part de magie.

De retour dans la Forêt Enchantée, et sans encore m’habituer à ce changement de décors, de temps et autre, Charming, accompagné de ses plus fidèles amis, tente de réfléchir à un moyen pour vaincre une bonne fois pour toute l’Evil Queen.
Un grand bruit se fait entendre et la Fée Bleue (?) entre avec un arbre disant qu’ils peuvent échapper à la malédiction. Enfin, uniquement une seule personne. Qui va entrer dans l’arbre ?

Nous voilà de retour à Storybrooke, devant une maison plus qu’imposante mais agréablement attirante : C’est la maison du Maire, qui s’avère être Regina Mills, où comme nous la connaissons depuis le début de l’épisode : l’Evil Queen. Regina a cependant aucun trait d’une méchante sorcière et semble juste être un mère terriblement inquiète. La rencontre entre les deux femmes est assez gênante mais ont une discussion sur Henry. Un shérif plus que canon (et pardonnez mon langage) quitte la maison du Maire, laissant les deux femmes à leur discussion.
Emma parle, sans savoir le secret qu’elle vient de révéler, du livre d’Henry et du fait qu’il croit aux conte de fées.
En repartant, Emma s’aperçoit qu’Henry a exprès laissé son livre dans sa voiture et Emma se retrouve face à un loup, lui causant un accident de voiture. Le loup est magnifique !

La caméra s’approche du livre qui s’est ouvert et dont les pages se tournent grâce au vent : On voit passer les images d’Oz, ou de Wonderland, ce qui me fait penser à la possibilité infinie d’histoires que la série peut avoir.
On se retrouve dans l’atelier de Geppetto, qui transforme le tronc d’arbre en armoire magique. Snow n’en demeure pas plus inquiète, nous voulant pas perdre Charming. Le problème étant, l’accouchement de Snow se déclenche, tout comme la malédiction de la Reine, qui par ailleurs, est très bien modélisée par effets spéciaux.

Emma se réveille, en prison, en face de la version Storybrooke de Grumpy, Leroy, et Geppetto, Marco. Regina apparaît à nouveau, et annonce qu’Henry a disparu, encore. Emma propose d’apporter son aide pour le retrouver, et tombe sur le nom de Mary Margaret Blanchard, la maîtresse d’école, qui n’est autre que… Snow ! Les cheveux beaucoup plus courts, mais toute aussi jolie.
Mary Margaret s’aperçoit qu’Henry a dérobé sa carte bleue a disparu et qu’il a monté ce plan tout seul. Emma devient d’autant plus intéressée par le livre. Et là, Mary Margaret me fait comprendre une chose : La série est basée sur l’espoir.

De retour dans la Forêt Enchantée, tout s’accélère, Emma née, l’Evil Queen et la malédiction arrivent plus vite que l’éclair et Snow décide de faire le sacrifice le plus dur : Mettre Emma dans l’armoire, pour la sauver et pour qu’elle puisse les sauver à son tour. La scène est poignante, déchirante, et les acteurs méritent toutes les récompenses. La scène où Charming se bat avec les Gardes de la Reine est plus que magnifiquement bien tournée, et Charming arrive à déposer Emma à temps dans l’armoire avant de se faire toucher à l’abdomen par un Garde. Avant de fermer les yeux, il voit qu’il a réussi : Emma s’est échappée. L’espoir est là

Emma retrouve Henry qui persiste sur le fait qu’Emma est celle qui brisera la malédiction. La scène au château de sable est plus que touchante, Jennifer est bluffante.

Une Snow plus qu’affaiblie s’écroule au sol en découvrant Charming à terre, et tente vainement de le ramener à la vie et l’embrassant. L’Evil Queen apparaît, et quand Snow apprend qu’Emma s’est échappée, l’espoir fleuri en elle. Mais la malédiction arrive, séparant tous les personnages et leur faisant oublier la mémoire.

A Storybrooke, Regina coupe court à tout espoir à Emma en lui disant qu’elle n’est pas la bienvenue dans la vie d’Henry. Emma demande alors une question assez déroutante : Est-ce que vous l’aimez ? Bien sûr, mais la seconde qui suit, elle détient le livre d’Henry, avec un regard qui me laisse penser qu’elle en connait plus que ce que l’on pense.

On se retrouve dans un hôpital où l’on voit Mary Margaret en tant que bénévole venir parler et soutenir les patients, jusqu’à qu’elle dépose une fleur sur la table d’un « John Doe » (c’est le nom donnée pour toutes les personnes sont identités). Et là, le choc ! C’est Charming, plongé dans ce qui a l’air d’être un coma. Et l’on voit Mary Margaret repartir comme si de rien n’était !

Emma ne repart pas pour Boston mais décide de rester dans le Bed & Breakfast de la ville et tombe sur deux personnages : les versions Storybrooke du Petit Chaperon Rouge et de sa grand-mère.
Quand Emma dévoile son nom, un homme le soulève et je découvre une version bien plus charmante de Rumple : Il s’agit de Mr. Gold, qui possède en réalité la ville. Et à la façon dont il dit le nom d’Emma me laisse penser que lui aussi, sait plus qu’il n’en laisse paraître…
Emma décide de rester une semaine en ville, et à l’instant où Emma prend les clés de sa chambre, un plan sur l’horloge se fait : Et l’aiguille se fait à bouger ! Oh mon dieu ! Henry a donc bel et bien raison, Emma est la clé de tout ça !


Résumé de ma critique : Cet épisode donne le ton de la série ! On laisse quasiment de côté toutes les histoire que nous connaissons, nous mettons tous les personnages dans un mixeur et Once Upon A Time en est le mélange ! Les créateurs de la série nous promettent une saison pleine de rebondissements et pleine de suspense, d’émotions et d’amour.

Ma scène préférée ? Le moment où l’horloge se remet à marcher. Un sourire apparaît automatiquement sur mes lèvres ! Mais j’avoue que la toute première scène de l’épisode n’est pas loin d’être ma préférée !

Passage que j’aime le moins : Difficile à dire, surtout pour un premier épisode… Le rendez-vous d’Emma à Boston, où l’homme l’accuse de ne rien savoir à la famille, un coup bien trop bas.

Ce que j’attends pour la suite : Difficile à dire quand on connait la suite… On va dire que j’ai eu très hâte de voir comment Emma allait briser la malédiction, si Snow et Charming allaient se retrouver et surtout de quoi était capable Regina pour garder Henry (et ses secrets) avec elle…

Voilà, j’espère que ça vous a plu, que surtout ça ressemble un peu plus à une critique comme vous en avez pu lire ailleurs et j’espère que vous voudrez en lire d’autres !

Toute faute d’orthographe est entièrement de ma faute ! Désolée !

Merci à vous, Coralie xoxo

© Oncers France

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